Direction de la MSH-P

La MSH-P est dirigée par Eric CONTE, Professeur (CE) d’Ethno-archéologie du Pacifique.

Le Directeur assure la direction scientifique, administrative et financière de l’Unité. En cohérence avec la politique scientifique partagée et au titre de ses missions de direction, le Directeur de l’Unité est responsable devant les Parties des orientations scientifiques et de la bonne marche de l’Unité. Dans ce cadre, il assure la gestion de l'ensemble des moyens mis à la disposition de la MSH-P. 

Il est assisté d’une Secrétaire Générale qui participe à l’élaboration de la politique et des objectifs de la MSH-P, organise et conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques, dirige les services et pilote les projets d’évolution technique et organisationnelle de l’Unité.

Il s’appuie pour prendre ses décisions sur un bureau composé, outre le Directeur et le Secrétaire général, de deux personnes. Chaque membre du COPIL avec voix délibérative désigne une personne. Les membres du Bureau représentent les disciplines des sciences humaines et sociales majoritaires du site. Le Bureau est coordonné par le Directeur, qui préside à la réalisation de la stratégie scientifique déterminée par les Parties, suivant les avis du Conseil scientifique de la MSH-P.

Le Directeur a, en outre, pour mission :

  • la définition et mise en œuvre du programme scientifique de la MSH-P, avec l’aide des responsables d’axes scientifiques de celle-ci et en concertation avec son Conseil scientifique ;
  • son insertion dans le cadre général des activités du Réseau national des MSH (RnMSH).
Eric Conte, Professeur (CE) d’Ethno-archéologie du Pacifique
Conseil Scientifique de la MSH-P

Le Conseil Scientifique de la MSH-P émet un avis sur :
•    la politique scientifique de la MSH-P et l’opportunité de ses choix de partenariats, nationaux et internationaux ;
•    la politique de diffusion, de communication et de publication des résultats de la recherche ;
•    la politique de développement des plateformes technologiques;
•    la politique de valorisation et de transferts des résultats obtenus dans le cadre de la MSH-P.

Il est composé comme suit :
•    12 experts scientifiques extérieurs, français et étrangers (avec voix délibérative)
•    Le directeur de la MSH-P, un représentant de chaque tutelle, le Président du Conseil Scientifique du RnMSH (sans voix délibérative).

Président du Conseil Scientifique : Serge TCHERKEZOFF 
https://www.pacific-credo.fr/index.php/fr/9-categorie-fr-fr/55-serge-tcherkezoff 

Les membres du Conseil Scientifique : 

1. Christopher BALLARD est Professeur agrégé d'histoire du Pacifique à l'Australian National University, Canberra, Australie. Il a mené des recherches pendant plus de 30 ans en tant qu'archéologue, historien et anthropologue dans le Pacifique, en particulier en Papouasie-Nouvelle Guinée, au Vanuatu, en Nouvelle-Calédonie et dans l'est de l'Indonésie. Ses intérêts de recherche portent sur l'histoire et l'historicité vernaculaires, le patrimoine culturel, les catastrophes naturelles, l'archéologie de l'agriculture, l'art rupestre, les premiers contacts et les rencontres coloniales.

2. Gilles BOEUF est Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, Sorbonne Universités (UPMC). Il a été Président du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) entre 2009 et 2015. Elu professeur invité au Collège de France sur la Chaire « Développement durable, énergie, environnement et société », pour l’année universitaire 2013-2014, il a alors dédié son enseignement aux interactions entre la biodiversité et l’humanité. Il a été conseiller scientifique pour les sciences de la vie et de la nature, le climat et l’océan au Cabinet de Ségolène Royal, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer (MEEM) et conseiller scientifique auprès du président du MNHN entre 2015 et 2017. Il est aujourd’hui président du Conseil Scientifique de l’Agence Française pour la Biodiversité. Il est l’auteur de plus de 400 publications nationales et internationales.

3. Patrick V. KIRCH est professeur à l’Université d’Hawaii. Membre, notamment, de l’Académie des Sciences des Etats Unis, il siège aussi au Board of Directors du Bishop Museum de Hawaii. Il a été Professeur à l’Université de Berkeley (Anthropologie et Biologie intégrative). Il a été Professeur d’anthropologie à l’Université de Washington et directeur du Thomas Burke Memorial Washington State Museum. Il a également été professeur invité à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (2002). Le Professeur Kirch a dirigé près de 60 missions de terrain tant en Mélanésie, en Micronésie qu’en Polynésie. Ses travaux sur le peuplement du Pacifique, les peuples Lapita, les relations entre les communautés insulaires et leurs environnements, les dynamiques sociopolitiques, etc., sont des contributions essentielles à la connaissance du passé des Océaniens. Il est l’auteur, seul ou comme co-auteur de 44 livres et monographies et de 230 articles dans des revues internationales.

4. Alexander MAWYER est Professeur-associé au Center for Pacific Islands Studies de l’Université de Hawaii. Il est éditeur de The Contemporary Pacific: A Journal of Island Affairs, and co-directeur de the University of Hawai‘i's Biocultural Initiative of the Pacific. Il a conduit des recherches en Polynésie française, à Mangareva (archipel des Gambier) et aux îles de la Société, et dans les Etats Fédérés de Micronésie sur les îles de Chuuk et Mortlock. Son travail porte sur la langue, à l’intersection entre la culture, la nature et l’histoire, incluant l’orientation et la connaissance spatiale, les termes désignant les éléments naturels et la pratique tahitienne de gestion, de conservation et de possession des ressources.

5. Valérie MICHEL est professeur à l’Université d’Aix-Marseille depuis 2011 et enseigne le droit institutionnel de l’Union européenne, le droit du marché intérieur et des politiques de l’Union européenne. Outre des commentaires réguliers à la Revue Europe, ses travaux récents portent sur la protection des droits fondamentaux dans l’Union européenne, la citoyenneté européenne, l’identité et le devenir de l’Union européenne. Elle est première vice-présidente de la section 02 (Droit public) du Conseil national des universités et membre du Conseil d’administration de la CEDECE.

6. Claire MOYSE est Directrice de recherche émérite au Centre National de la Recherche Scientifique, rattachée à l'Unité Mixte de Recherche (UMR 7107) "Langues et Civilisations à Tradition Orale" (LACITO). Ses principaux domaines de recherche portent sur les descriptions de langues océaniennes (dictionnaires, études grammaticales, contacts de langues), la typologie et le comparatisme, la littérature orale (Nouvelle-Calédonie; Wallis et Futuna) et la documentation de langues en danger. Elle est l’auteure de 8 ouvrages, de 35 articles dans des revues à comité de lecture et d’une quarantaine d'autres contributions. Elle est Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.

7. Elizabeth PEARCE est Directrice de recherche émérite à l'université de Melbourne. Ses principaux travaux de recherche portent sur la syntaxe et la linguistique historique. Elle a notamment étudié les langues océaniennes. Ses principales recherches ont porté sur le Māori ainsi que l’Unua, une langue du Vanuatu non décrite jusqu’alors. Elle a également mené des recherches sur la langue Iaai d'Ouvea et sur le Roviana, une langue des îles Salomon. Elle a également conduit des travaux de terrain au Vanuatu de 2003 à 2011 et en 2015 a publié l’ouvrage : A Grammar of Unua (De Gruyter-Mouton). Elle a travaillé sur une très grande variété de sujets, à la fois dans une perspective diachronique (changements historiques et reconstruction du Proto-polynésien) mais aussi dans une perspective synchronique selon une approche typologique comparative. Elle continue à développer ses recherches dans ces domaines tout en menant l'archivage des données collectées au cours de ses travaux.

8. Catherine RIS est professeure d'économie à l'Université de Nouvelle-Calédonie. Après un doctorat à l'Université de Lyon (France) elle a été post-doctorante au Centre de recherche pour l'éducation et le marché du travail (ROA) à l'Université de Maastricht (Pays-Bas). Elle a réintégré l’UNC en 2014 après un an passé au sein du Centre for Development Studies de l'Université d'Auckland (Nouvelle-Zélande). Ses principales recherches portent sur l’économie du développement, l’économie du travail et de l’éducation, et en particulier sur les inégalités sociales et ethniques. Elle participe à plusieurs réseaux de recherche européens et océaniens. Elle dirige le LARJE, le Laboratoire de Recherches Juridiques et Economiques de l’Université de Nouvelle-Calédonie.

9. Damon Ieremia SALESA est Professeur-associé de Pacific Studies au Centre for Pacific Studies de l’Université d’Auckland (Nouvelle-Zélande) après avoir enseigné à l’Université du Michigan. Il a fait ses études à l’Université d’Oxford et a été le premier Océanien à obtenir la distinction de Rhodes scholar de cette université. Historien, il est spécialisé dans l’étude du colonialisme et de la gouvernance et a également travaillé sur les questions d’éducation, de développement dans la région du Pacifique. Après avoir été directeur du New Zealand Institute for Pacific Research (crée en collaboration par l’Université d’Auckland, l’Université d’Otago et l’Université de technologie d’Auckland), il occupe actuellement le poste de Directeur des Stratégies et relations dans le Pacifique à l’Université d’Auckland.

10. Hélène SIRVEN, agrégée et docteure en art et sciences de l’art, est maîtresse de conférences en Sciences humaines appliquées à l'art et en Esthétique à l’École des Arts de la Sorbonne ; elle est, depuis 2016, vice-présidente en charge de la Commission de la Recherche à l’Université Paris 1. Membre de l'équipe Æsthetica.

11. Serge TCHERKEZOFF est Professeur Emérite d’anthropologie et d’études océanistes à l’EHESS (co-fondateur du Centre de Recherches et de Documentation sur l’Océanie) et à l’ANU, Australie (collaboration entre les collectivités francophones et anglophones du Pacifique). Il a publié une dizaine d’ouvrages sur les transformations contemporaines en Polynésie dans les domaines de l’économie, de la politique et des rapports de sexe-genre, sur l’ethnohistoire des premières rencontres entre Polynésiens et Européens, ainsi que sur l'épistémologie des modèles anthropologiques. 

12. Michel WIEVIORKA est Directeur d'études à l'EHESS, et Président de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme. Il a dirigé le Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (CADIS, EHESS-CNRS) de 1993 à 2009. De 2006 à 2010, il a présidé l'Association internationale de sociologie. Il est membre depuis 2014 du Conseil scientifique de l’ERC (European Research Council). Il a écrit, co-écrit ou dirigé plus de cinquante ouvrages et est l’auteur de 180 chapitres de livres ou d’articles dans des revues françaises et étrangères. Ses thèmes de recherche de prédilection sont le terrorisme, le racisme, l’antisémitisme, la violence, les mouvements sociaux, la démocratie, la différence culturelle.

Comité de pilotage de la MSH-P

Le Comité de pilotage (COPIL) décide de l'organisation générale et du fonctionnement de la MSH-P. Il se prononce sur toute modification des statuts de la MSH-P. Il se réunit au moins une fois par an à l’initiative de son Président, sur proposition du Directeur de la MSH-P.

Le Comité de pilotage adopte, après avis du Conseil scientifique de la MSH-P le programme scientifique.
Il adopte, au vu du programme annuel d’activités et après avis du Conseil d’orientation, les projets de budget de fonctionnement et d’investissement de la MSH-P.

Le COPIL est composé comme suit :

Avec voix délibérative 

  • le Président de l'Université de la Polynésie Française (UPF)
  • le Directeur de l'Institut national des Sciences Humaines et Sociales (InSHS) du CNRS
  • le Délégué régional de la délégation CNRS de Paris Michel-Ange
  • le président du Réseau national des MSH (RnMSH)

Avec voix consultative

  • le Directeur de la MSH-P
  • le Secrétaire Général de la MSH-P
  • les membres du bureau de la MSH-P